27 janvier 2008
merci pour l'info !
J'ai donné mon sentiment sur l'article de La Montagne et uniquement la dessus. je ne porte aucun jugement sur le débat lui-même, ne l'ayant pas vu ! Mais je vais le regarder.
Pour ceux qui veulent se faire leur propre opinion, ci-joint l'adresse du site permettant de voir la Vidéo du débat sur les Municipales d'Aurillac
http://www.clermont1ere.com/programme_liste.php?em=37&id=1154&page=1
bonne écoute !
Christiane MISSEGUE
26 janvier 2008
dubitative et en attente de précisions !
bonjour,
j'ai lu La Montagne, comme beaucoup d'entre vous sans doute, et je m'interroge sur l'image que la presse donne de la liste MoDEM-UMP !
Je lis par exemple : "Jean François COLLIN ... gêné de son union avec l'UMP" ou plus loin "comme pour justifier l'entorse faite à la stratégie du MoDem".
Que cherche la presse ? Bien évidemment c'est le ressenti du journaliste et c'est son droit le plus strict !
Mais n'induit-il pas des comportement d'électeurs ?
Dans ce cas précis, je suis UMP (non c'est une supposition, je n'ai pas changé !!!), je suis vexée que le tête de liste soit gêné d'être dans cette alliance. Je suis MoDem (ça c'est toujours vrai et de plus en plus si c'est possible !) je peux me sentir également gênée de cette alliance, et de plus je lis que c'est une entorse à la stratégie ! Que puis-je penser ?
C'était, certes, un pari délicat de faire alliance avec l'UMP, même si ça n'est que local. Mais se référer au "national" me gêne un peu lorsqu'on observe d'un peu plus près le fonctionnement de nos institutions et de notre Président !
Dans le rapport ATTALI, par exemple, s'il y a bien un point sur lequel il a raison c'est la disparition des département, voire des communes. Avec bien sûr une représentativité suffisante des zones géographiques départementales dans les Régions et des zones communales dans les Communautés de communes, le millefeuille actuel de la France est source de gabegie !
Mais présenté comme l'a fait la presse, pour faire du sensationnel, est inacceptable car cela déstabilise la société française.
Dit comme ça, évidemment cela fait peur. Et électoralement, pour les municipales et ... les cantonales bien sûr, ce n'est pas le bon moment !!!
Il faut expliquer qu'il ne s'agit que de supprimer des structures qui font doublon et qui coûtent à l'Etat.
Tout le monde s'accorde à dire qu'il faut faire des économies sur l'appareil d'Etat, mais personne ne souhaite que ce soit chez lui ! Un exemple, on supprime des fonctionnaires enseignants et on constitue des classes à 35 élèves, avec les ados actuels c'est un risque d'échec énorme pour le système éducatif. Et tous ces fonctionnaires parisiens qui réfléchissent à des enquêtes, des outils de gestion dits modernes (indicateurs etc...) certes utiles mais qui génèrent de la paperasse et du temps perdu à l'éducation, c'est-à-dire ce qui fait le fondement de notre métier, ne seraient-ils pas trop nombreux, eux aussi ? Mais comme c'est à Paris que ça se décide, il est clair qu'on n'y touche pas. Achetons la paix sociale parisienne.
Actuellement l'Etat lance des réformes, puis fait marche arrière se rendant compte qu'il y a des élections locales en mars. Voir la réforme du Baccalauréat Professionnel, alors que c'est une bonne réforme, dans l'intérêt des jeunes et du monde de l'entreprise ! Mais les élus locaux, poussés par les échéances électorales interviennent tout azimut, même lorsque la réforme est acceptée à l'interne, un comble !!! Le coût exorbitant de certaines formations avec peu d'élèves, ils s'en moquent et jouent sur l'aménagement du territoire alors qu'à moins d'une heure de route il y a la même formation. L'aménagement du territoire cela ne se joue pas en conservant des formations concurrentielles se partageant les élèves dans deux zones contiguës, cela se gère en créant des formations innovantes dans les zones périphériques, afin d'attirer les jeunes.
Encore faudrait-il que l'Etat et la Région soient en phase. Que l'Etat se concerte avec les collectivités territoriales avant les annonces de fermetures, se concertent vraiment, par territoire.
D'où l'intérêt des COTEF qui sont actuellement des coquilles vides, car ce ne sont que les techniciens qui participent et pas les "politiques" lorsqu'il y a des propositions à faire et qu'il faut trancher.
Vous avez compris que je ne suis pas vraiment en phase avec la politique nationale, bien que je reconnaisse le bien fondé de certaines réformes, mais la méthode ne me convient pas ! Et je ne parle pas du pouvoir d'achat !!!
A noter que la réforme du lycée général et technologique qu'on devait annoncer en janvier a été repoussée en mai, chercher l'erreur !!!!
A bientôt
Christiane MISSEGUE
christiane.missegue@orange.fr
09 janvier 2008
Explications !
MODEM CANTAL
CHRISTIANE MISSEGUE :
JE NE SERAI PAS PRESENTE
AUX MUNICIPALES D’AURILLAC
Présente aux élections Régionales 2004, au titre de l’UDF, sur la liste « Union pour l’Auvergne » animée par Valéry Giscard d’Estaing, puis aux élections Européennes sur la liste UDF menée par Janelly Fourtou, j’ai représenté le MoDem de François BAYROU aux législatives de 2007.
Mais je ne serai pas présente sur la liste MoDem de Jean François Collin au printemps 2008.
Lorsque j’ai décidé en 2003 de m’investir comme Vice Présidente, puis Secrétaire Départementale de l’UDF, je n’imaginais pas débuter une carrière politique à 57 ans !
« Centriste » depuis toujours, j’ai voté Lecanuet, Poher, Giscard d’Estaing, Barre, Balladur et Bayrou.
J’ai suivi l’évolution de l’UDF et la volonté de François Bayrou de faire de l’UDF un parti « libre », grâce à des prises de position courageuses et malheureusement pas toujours comprises ! Pas de compromissions de sa part, mais de nombreuses trahisons de la part des ses soi-disant amis qui « vont à la soupe » selon l’expression consacrée par le Général de Gaulle qui a vécu lui aussi ce genre de situation. J’ai apprécié la prise de position de François Bayrou, d’entre deux tours. C’était pour lui la seule manière de s’affranchir de cette notion de « centre-droit » qui colle à la peau de l’UDF depuis longtemps. Lorsqu’on est « démocrate », on ne se pose pas la question de la droite ou de la gauche, on pense rassemblement, rénovation et refondation de la vie politique française.
Lorsque j’ai accepté l’investiture de l’UDF-MoDem pour les législatives de 2007, j’ai dit que je le faisais afin que les idées de François Bayrou soient présentes dans le paysage politique du Cantal.
La presse m’a d’ailleurs toujours considérée comme faisant partie du quatuor de tête.
Même si le score a été décevant dans un contexte national difficile, j’ai fini quatrième, malgré un manque de notoriété personnelle, aucun soutien de personnalités et surtout peu de temps pour faire une campagne efficace.
Mon objectif a toujours été de faire connaître les idées de l’UDF puis du Mouvement Démocrate et ainsi permettre aux plus jeunes de récolter les quelques fruits de mes différentes campagnes.
J’aurais pu participer, en trente neuvième position par exemple, à la liste MoDem des municipales d’Aurillac. J’ai beaucoup réfléchi et j’ai décidé de ne pas le faire, n’ayant pas le projet de prendre ma retraite à Aurillac. Il m’était difficile de participer à une liste en disant que je souhaitais m’investir pour une ville dans laquelle je n’avais pas l’intention de rester.
J’ai souhaité être honnête avec les colistiers de Jean François Collin.
Mon mari est impliqué dans la vie associative et ne souhaite pas quitter la région de Saint Flour. Depuis 1992, j’ai sacrifié ma vie de famille à ma carrière professionnelle et je souhaite lui consacrer ma retraite mais aussi faire vivre les idées Démocrates dans le Cantal et en particulier dans la région de Saint Flour.
Je vais donc m’investir pour le Mouvement Démocrate et soutenir tous ses candidats du département.
J’ai été sollicitée pour participer au Conseil National du MoDem, au titre de la Région Auvergne, et je pense être plus utile à ce niveau là.
Je ne ferai pas de commentaires sur l’alliance MoDem – UMP, dans la mesure où le projet pour Aurillac ne trahira pas les idées démocrates et où Jean François Collin sera tête de liste, avec une répartition équitable des sièges.
J’aurais bien évidemment préféré une liste MoDem indépendante et ouverte à toutes les sensibilités, mais les circonstances ne s’y prêtaient sans doute pas, dans le contexte local.
Je soutiens de tout cœur Jean François Collin et Philippe Fabre, ainsi que tous leurs colistiers MoDem et je leur souhaite un franc succès.
Bonne route pour "Aurillac de toutes nos forces"
Christiane MISSEGUE
05 janvier 2008
2008, on y est !
merci à actarus51, bon sang, mais c'est bien sûr,
il s'agissait du Général de Gaulle qui a parlé "d'inaugurer les chrysanthèmes" !
Depuis 2007, c'est fou ce que l'on peut faire référence au Général de Gaulle ! De Sarkozy à Royal, un comble ! Il a fait élire cent députés et l'année suivante ils l'ont tous abandonné. Cela ne vous rappelle rien ? !
"Perdre des Députés, c'est embêtant, mais perdre ses idées, c'est un suicide"
Poursuivons donc notre résistance à la "gauche" et la "droite" qui cherchent à nous détruire.
"Si nous étions insignifiants, nous ne serions pas critiqués. Nous sommes en plein sarkozisme, c'est-à-dire une espèce d'absolutisme médiatique qui veut tout ramener à la personne du Monarque. c'est une régression démocratique grave" a déclaré un militant MoDem.
D'après le Général MORILLON, Député européen, resté fidèle à François BAYROU, "le MoDem dérange, donc on débauche, on agite".
Il suffit de savoir que l'UMP va soutenir le candidat PS à Pau, contre François BAYROU pour comprendre combien on craint la montée de ses idées.
Dans chaque grande ville, les grandes manoeuvres sont lancées pour battre le MoDem.
Pourquoi ?
Parce que les hommes ont besoin de pouvoir et qu'ils font passer leur goût du pouvoir personnel avant l'intérêt général. Sinon, il y a longtemps que la vie politique aurait changé.
Et voilà maintenant qu'on va "noter" les Ministres !!!
Si encore c'était le Parlement qui les évaluait, ce serait normal. Le Parlement étant le seul, avec le Président de la République et le Premier Ministre, habilités à établir les critères d'évaluation. Ces critères doivent être hautement politiques.
Que veut dire "évaluer un Ministre sur le nombre de "sans papiers" expulsés" ou "sur le nombre de visiteurs dans les Musées" ou "sur le nombre d'heures supplémentaires faites par les enseignants" !!!
Ce serait comique si cela n'était pas ridicule et si peu digne de la République Française !
Mais nous sommes dirigés par des technocrates qui honorent le Dieu "résultats", alors que les chiffres peuvent être manipulés à qui mieux mieux, ainsi qu'on a pu s'en rendre compte à de multiples reprises.
Le Grand Guignol continue et les Français "badent" devant leur écran de Télévision. Quelle tristesse !
Passons à autre chose !
A bientôt.
Christiane MISSEGUE
christiane.missegue@orange.fr














