Jeudi, c'est la réunion de la dernière chance du ski de fond ! A Murat.

Quatre petites communes rurales (à peine 1 300 habitants) souhaitent sauver le ski de fond, associées à Murat qui propose la mise à disposition d'un personnel afin d'assurer le damage à la place de sa participation financière habituelle.2011 octobre rencontre Prat de Bouc tous

Précédemment huit communes réunies en syndicat intercommunal, géraient le domaine nordique Lioran - Haute Planèze.

Les huit communes finançaient le fonctionnement à hauteur de 59 000 €, avec des critères de répartition prenant en compte le nombre d'habitants, les km de pistes et le nombre des hébergements sur la commune.
Murat donnait approximativement 15 000 € et Valuéjols 8 000 € pour donner un exemple.
S'ajoutaient à ces recettes les redevances évaluées de 23 000 €, les mauvaises années, à 37 000 € en moyenne.

Une saison à "minima" a été évaluée à 90 000 €.
Comment cinq communes pourront-elle financer la saison 2011-2012 ? Sauf à doubler, voire tripler leur participation !
Même si certaines communes, comme Valuéjols, proposent de participer de manière plus importante, cela ne compensera pas la perte constatée.2011 octobre rencontre Prat de Bouc jeune et papa

Attendons la réunion du jeudi 3 novembre où sont conviés, outre l'Etat, le Conseil Général, les Communautés de Communes concernées et les huit communes du Syndicat qui a voté sa dissolution, mais ne l'est toujours pas tant que le Préfet n'a pas pris l'Arrêté. Croisons les doigts pour que l'ensemble des communes comprennent que le territoire mérite de garder le ski de fond et qu'il est nécessaire, voire indispensable, de financer cette activité, avec un peu d'aide des autres collectivités pour cette saison.
Les cinq communes espèrent rencontrer le Président du Conseil Général à l'issue de cette réunion.

A noter que l'ALT vend le ski de fond à Prat de Bouc et que les touristes qui vont venir cet hiver risquent d'être fortement déçus et de ne plus revenir, car ils se sentiront "floués".
N'oublions pas les professionnels qui eux aussi vendent des séjours et sont très inquiets.
Enfin, c'est un plus non négligeable en matière d'animation du territoire, pour nos communes rurales qui font le plein des gîtes, chambres d'Hôtes et autres hébergements, grâce au ski, sans oublier les retombées économiques liées à la consommation des touristes dont bénéficie le territoire. Mais cela ne rentre pas directement dans la caisse de la commune !
C'est donc un choix politique des collectivités de ce territoire de le faire vivre grâce au tourisme, l'hiver également !!!

CM